Analyse des mitochondries

Les mitochondries ?

Les usines énergétiques de nos cellules

Véritables organes microscopiques, les mitochondries fournissent l’essentiel de l’énergie nécessaire au fonctionnement cellulaire grâce à l’oxygène et aux nutriments. En vieillissant elles s’altèrent et contribuent aux dégradations subies de manière naturelle par notre organisme, au niveau interne et cutané. Elles sont également  impliquées dans les maladies dégénératives d’Alzheimer, de Parkinson etc.

Les mitochondries constituent donc  un patrimoine à préserver et une source d’innovation thérapeutique et cosmétique.
Il est ainsi probable que la mitochondriologie devienne d’ici peu, l’une des disciplines phares du 21ème siècle.

mitochondries - vitalité cellulaire

Et aussi…

Les mitochondries produisent les molécules énergétiques d’ATP à partir de l’oxydation des substances nutritives.
Le pyruvate issu de la glycolyse, est transformé en acétyl coA par décarboxylation oxydative.
-Les acides gras libres, activés en acyl-CoA dans la membrane externe et transportés à travers la membrane interne grâce à la L-carnitine pour les longues chaînes, sont transformés en acétyl CoA par la voie de la B oxydation.
-L’acétyl coA est pris en charge au niveau du cycle de Krebs
-Certains acides aminés comme la leucine sont transformés en acétyl coA, d’autres comme la valine sont transformés en produits intermédiaires du cycle de Krebs.
-Ces réactions enzymatiques qui se déroulent dans la matrice mitochondriale, entraînent la formation de molécules de NADH et FADH2.
-La chaîne respiratoire est composée de 5 complexes protéiques localisés dans la membranne interne.
-Les molécules de NADH et le FADH2 sont respectivement oxydés au niveau du complexe I et du complexe II. Les électrons sont ensuite transférés du complexe I ou II au complexe III et IV jusqu’à l’accepteur final, l’oxygène moléculaire.
Le gradient de protons qui se crée génère une force protomotrice qui permet la production d’ATP au niveau de l’ATP-Synthétase (complexe V).
-Le couplage entre oxydations et phosphorylations n’est pas effectif à 100%. Une partie de l’oxygène consommé sert à la production de radicaux libres.